POKARKANG, 6346m

Ascension du Pokarkang, l’esprit d’expédition

LES POINTS FORTS DE VOTRE EXPÉDITION :

  • L’exclusivité Tribeni, vous ne croiserez personne sauf peut être le léopard des neiges…
  • Un 360° exceptionnel : Manaslu, la chaîne des Annapurna, Dhaulagiri et le plateau tibétain
  • A partir d’une région isolée, la vallée de Naar et Phu, vous explorez une vallée très sauvage
  • Un sommet un peu plus difficile que les trekking peak classiques
  • Notre expérience dans cette région très confidentielle du Népal
  • Téléphone satellite et caisson hyperbare, groupe limité à 9 personnes

NIVEAU

PÉRIODE

CONFORT

Groupe limité à 9 personnes

Hors vol international

Notre enthousiasme pour votre expédition au Népal

Marre des trekking peak, le Pokakrang s’adresse à ceux qui veulent faire un sommet différent. Allez, disons-le, un « vrai » sommet. 
Les trekking peak sont une bonne entrée en matière pour qui veut découvrir la haute altitude et mettre un premier pied dans ce domaine à l’oxygène rare. Mais après ? Se diriger vers un 7000m est déjà une grosse étape parfois sous estimée et puis la course des chiffres est-elle la meilleure des motivations ? Bien sûr en rentrant, vous rencontrez plus d’écho en disant que vous avez grimpé l’Island peak qu’en parlant du Pokarkang, c’est précisément le moment de vous situer. Pourquoi est-ce que l’on grimpe ? Pour dire qu’on la fait ou pour vivre une expérience personnelle ? Pour allez sur l’autoroute des treks ou pour explorer le Népal ? 
Le Pokarkang est le sommet intermédiaire pour ceux qui veulent se frotter à une véritable expédition et sortir du trekking peak sans pour autant partir pour un mois ou souvent plus sur un gros objectif à plus de 7000m. C’est le sommet sauvage où vous ne croiserez pas les groupes Terdav mais plutôt des bharals, des traces de léopard des neiges et des perdrix de l’Himalaya. 
C’est simple, nous sommes les seuls à organiser ce sommet et cela ne s’improvise pas. D’une part, l’accès, bien qu’il ne soit pas compliqué demande d’être réfléchi pour gérer correctement les étapes d’acclimatation. D’autre part, la stratégie d’ascension entre les deux arêtes est également un facteur de réussite important. Le choix des camps d’altitude conditionne l’ascension et l’enneigement peut demander plus d’effort selon la météo du mois précédent. D’autant que l’on est pas sur l’Island peak ou le Mera peak, donc pas de cordes fixes ou de traces faites par d’autres groupes. 
La vue ? Pas moins de trois 8000m à l’horizon, Manaslu, Annapurna et Dhaulagiri, un 360° magistral.Parce qu’on est à l’intérieur du massif et proche du Tibet les chances de temps clair et dégagé sont plus importantes et la vue porte au delà de la frontière marquée par le Cheko et le Lagula, bref on voit le plateau tibétain depuis là-haut, la chaîne himalayenne dans son ensemble et des vues plongeantes qui donnent la dimension du paysages. 
Alors partant pour l’aventure ?

    ITINÉRAIRE DE VOTRE EXPÉDITION AU NÉPAL

Jour 1. Départ pour le Népal

Jour 2. Arrivée à Kathmandu et transfert à l’hôtel

L’avion longe la chaîne himalayenne, à main gauche. L’Annapurna succède au Dhaulagiri, puis c’est le tour du Manaslu avant que le pilote mette le cap sur la vallée de Kathmandu. Si vous avez la chance d’avoir cette vue, notre voyage va vous conduire exactement de l’autre côté entre le Tibet et le Népal. Nous vous accueillons puis vous conduisons à votre hôtel pour faire le briefing.

Jour 3 à 7. Kathmandu à Phu (4100m)

La première journée est une longue journée de transport avec les surprises que savent réserver les routes népalaises.
Le trek d’approche emprunte l’étroite vallée de la Naar khola puis la Phu khola, les deux rivières des villages éponymes. Les habitants de Naar et de Phu, ont toujours une vie rude, en raison du climat mais pas seulement, la piste n’arrive pas jusqu’ici, conservant l’isolement de ces deux vallées. Pourtant, un projet de piste, encore discrète est en cours, selon les habitants, seulement pour faciliter le passage des mules. Si ces vallées jouaient la carte du tourisme, en attirant une partie des trekkeurs des Annapurna, elles pourraient peut-être en sortir gagnantes ?
En attendant, la porte de Phu est à la fois une ouverture sur la vie en altitude mais aussi symbole du dernier lieu habité que nous allons traverser.

Journée de 4 à 5 heures de marche

Jour 8 à 10. Phu au camp de base du Pokarkang (5350m)

Ces trois journées sont cruciales pour votre acclimatation. Les étapes ont été calibrées, millimétrées avec cette unique objectif. Vous montez donc très progressivement à 5300m par courtes étapes. En chemin, vous devriez voir des bharals, des vautours et peut-être des perdrix de l’Himalaya. Et si vous êtes très chanceux, le léopard des neiges dont on peut observer les traces sur le sentier.

Journée de 2 à 4 heures de marche

Départ de l'ascension du Pokarkang

Départ de l’ascension du Pokarkang

En route pour le Pokarkang, vue sur l'Himlung

En route pour le Pokarkang, vue sur l’Himlung

Jour 11 à 13. Journées d’ascension du Pokarkang (6346m)

Une ultime approche permet de prendre pied sur le glacier par un accès pas évident qui sera sécurisé. 
Puis, c’est le jour de l’ascension du Pokarkang. Selon les conditions de neige, nous grimpons sur le sommet en plus ou moins 10 heures. On progresse à l’écart des séracs pour rejoindre l’arête sommitale et déjà l’horizon redonne la motivation pour aller chercher la bosse du Pokarkang. La belle pyramide de l’Himlung n’est pas très loin, tout comme le Gyajikang moins connu mais qui joue aussi dans la cour des 7000m. Assez large, l’arête ne présente pas de difficulté majeure, on prend le temps de boire le paysage à petites goulées. Un peu moins de 200m et le sommet arrive. Un sommet himalayen comme on l’imagine, avec la grande vallée de la Dho Khola à nos pieds qui donne l’illusion de dominer le territoire des hommes et un parterre de montagnes aux noms prestigieux et évocateurs, Manaslu, Annapurna, Dhaulagiri. On tourne sur soi dans cette énumération visuelle de sommets les plus connus du globe. Le Pokarkang par sa position dominante dans cette zone nous prête un panorama complètement exceptionnel, le plus dur est peut-être d’en descendre mais en revient-on vraiment… 
La journée 13 est une journée de sécurité pour se donner toute les chances de réussite sur el Pokarkang.

Marche : 4 heures et 10 heures

Arête sommitale du Pokarkang

Arête sommitale du Pokarkang

Arrivée au sommet du Pokarkang

Arrivée au sommet du Pokarkang

Jour 14 à 16. Camp de base du Pokarkang à Kang La phedi (4600m)

Nous empruntons la même vallée qu’à l’aller pour rejoindre le village de Naar. Nettement mieux exposé que Phu, on sent rapidement que l’importance du climat sur nos vies, sur les destins d’un village. A Naar, les champs sont larges, généreusement ensoleillés et faciles d’accès depuis le village.

Journée de 3 à 6 heures de marche

Jour 17 à 20. Kang La phedi à Jomsom (2800m)

La vallée de Manang et le passage du Thorong La est une formalité nous permettant de rejoindre rapidement Jomsom.

Journée de 6 à 7 heures de marche

Jour 21. Vol de Jomsom à Pokhara et bus pour Kathmandu

Le vol de Jomsom dépend des conditions météo. Un thermique s’installe en début d’après-midi et force les avions à décoller de bonne heure. 
Retour à Kathmandu par la route. En option, il est possible de prendre un vol.

Jour 22. Journée de sécurité en cas d’annulation du vol de Jomsom

En cas d’annulation du vol de Jomsom, cette journée permet d’organiser le retour par la piste. Entre Jomsom et Pokhara, la piste étant particulièrement longue et difficile nous essayons d’éviter cet option dans la mesure du possible.

Jour 23. Départ du Népal

Pour votre vol de retour, vous décollez de Kathmandu ce jour et arrivez en France ce jour ou le lendemain, selon vos correspondances.

Jour 24. Arrivée en France