Tribeni trees

Tous les voyages Tribeni sont compensés carbone

Le diable se cache dans les détails… Quand on parle de compensation carbone, on voit souvent un arbre en icône, de beaux textes, des engagements avec des associations certifiées, elles-mêmes contrôlées par des organismes. En revanche, on voit rarement de chiffres concernant le calcul des émissions et donc des compensations. Dans un soucis de transparence nous avons pris le temps de chercher des sources fiables, sortir la calculette et travailler sur un projet local à quatre heures de route de Kathmandu.

Résultat des calculs

  • 2 semaines ou moins au Népal : le voyage le plus énergivore que l’on organise rejette 43 kg de CO² par personne soit 0,043 x 5 = 0,22 €
  • 3 semaines ou plus au Népal : même raisonnement, maximum 140 kg de CO² émis par personne soit 0,14x 5 = 0,70 €
  • Voyages moto : maximum 300 kg de CO² émis par personne soit 0,3 x 5 = 1,5 €

Nous compensons tous nos voyages sur la base du voyage le plus polluant de sa catégorie.

Actuellement Tribeni Trees dispose de 120 € précédemment versé par Tribeni Trek pour le voyage Népal immersion.

Compensation de votre vol international

  • Aller/retour France-Népal : environ 14000 km à 7 kg de CO² pour 100 km majorés à 1000 kg de CO² émis

Vous pouvez aussi trouver un calcul des émissions de votre vol sur votre E-ticket. Par exemple un Paris-Istanbul-Kathmandu aller/retour est estimé à 819,14 kg par ICAO l’organisme des Nations Unis.

Si vous souhaitez compenser votre vol, vous pouvez le faire en versant à Tribeni Tree la compensation de 1 x 5 = 5 €

Détails des calculs

Émissions des transports terrestres

1 litre d’essence brûlé rejette 2,3 kg de CO², pour le diesel, c’est 2,6 kg mais les moteurs diesels consomment moins. Donc, indifféremment, un véhicule rejette environ 130 g de CO² par kilomètre. Les petits véhicules thermiques récents en Europe rejettent moins de CO² (environ 100g de CO² par km) que des vieux véhiculent népalais. Mais les véhicules népalais sont moins puissants, plus légers et leur amortissement est inégalable en Europe. Tout cela les rend, sur une vie de véhicule, moins polluant (2/3 de la pollution d’un véhicule thermique tient à sa fabrication, 1/3 à sa consommation total de carburant). Par ailleurs, le chauffeur népalais conduit souvent en regardant la jauge comme un porte-monnaie d’où s’échappe inéluctablement des roupies… Bref, les 130 g de CO² par kilomètre sont une estimation haute. Nous avons donc arrondi dans nos calculs par tranche de 100 km à 13 kg par voiture, 2 voyageurs dans une voiture, soit 7 kg par voyageur pour 100 km. Dans les micro bus à 180 g de CO² par kilomètre pour 3 personnes minimum et les minibus à 280 g pour 5 personnes minimum. On arrive toujours logiquement à moins de consommation avec des bus ou mini bus. Nous avons donc majoré nos calcul à 7 kg par voyageur et pour 100 km pour tous les transports terrestres au Népal. (sources : site Econologie et site de l’ADEME).

Émissions des vols domestiques

Nous nous sommes basés sur le plus court trajet du site de l’aviation civile. Le passager d’un Bastia-Nice rejette 12 kg de CO² pour 100 km de vol, pour information sur un long courrier, on est environ 8 kg. Pour tenir compte des courtes distances faites par les avions au Népal et leur faible capacité, nous avons majoré à 15 kg de CO² pour 100 km par passager pour les transports aériens au Népal. (sources : site de la DGAC)

Calculs des émissions de CO² des voyages Tribeni Trek

Pour simplifier les calculs, nous avons une fois de plus majoré la compensation en segmentant les voyages et en identifiant le plus polluant de chaque segment.

  • 2 semaines ou moins au Népal : le plus polluant des voyages est le camp de base de l’Everest avec l’aller-retour à Lukla. Son bilan carbone est de 150 km d’avion et 260 km de route plus 20 km en ville, soit 15kg de CO² pour 100 km x 1,5 (150km) = 23 kg + 7kg de CO² pour 100 km x 2,6 (260km) = 18 kg + 7kg de CO² pour 100 km x 0,2 (20km) = 2 kg = maximum 43 kg de CO² émis
  • 3 semaines au Népal : les plus polluants des voyages sont ceux de l’ouest avec quatre vols domestiques, traversée Dolpo-Mustang, camp de base du Saipal, soit 900 km en avion. 15kg de CO² pour 100 km x 9 (900km) = 135 kg de CO² émis majoré pour tenir compte des transferts d’aéroport à 140 kg de CO² émis
  • Voyages moto : chaque intégral Népal fait environ 1200 km avec moto 13kg de CO² pour 100 km x 12 (1200km) = 156 kg de CO² émis, 2 véhicules d’assistance pour 8 participants 20kg de CO² pour 100 km x 12 (1200km) x 2 véhicules / 8 participants = 60 kg de CO² émis et vols domestiques 15kg de CO² pour 100 km x 5,5 (550km) = 83 kg de CO² émis, soit un bilan carbone majoré de 300 kg de CO² émis

Calcul de la compensation

Un arbre compensera en moyenne 1 tonne de CO² au bout 30 ans. C’est-à-dire qu’en moyenne, un arbre mettra 30 ans à absorber et stocker du CO² pour le transformer en matière sèche, en bois. L’absorption de CO² varie en fonction des types d’arbres, des climats, du sol etc. Donc la première réalité c’est le décalage de temps entre le carbone rejeté quasi-instantanément et celui absorbé sur une très longue durée. Notre conclusion c’est qu’une action doit s’inscrire dans la durée. C’est ce qui correspond à notre état d’esprit et ce que l’on souhaite construire avec les villageois : du long terme. L’autre conclusion c’est qu’il vaut mieux faire un beau voyage de qualité où l’on vit une expérience unique qui nous touchera que plusieurs voyages orientés consommation pour dire « j’ai fait… ». (Au niveau des sources d’information, c’est la jungle !!! Beaucoup, beaucoup de sites consultés pour trouver une moyenne réaliste, un des sites parmi les plus sérieux Ectree)

Notre idée est de compenser localement, là où l’on a dépensé, là où l’on sait maîtriser les problématiques et s’investir sur le long terme avec les locaux. Mais aussi, que les projets ne soient pas seulement pour nous une façon de se décharger d’une responsabilité. Nous souhaitons la transformer en un bien communautaire utile pour les népalais. D’autre part, les pistes tracées au bulldozer ces quinze dernières années sont souvent mal stabilisées. Notre idée est de planter des arbres aux abords des pistes pour limiter les glissements de terrain lors de la mousson et de suivre les idées des népalais. Nous avons demandé au ministère de l’agriculture népalais s’il existait des programmes de plantation d’arbre et c’est le cas. Un plant coute environ 1 €. Il faut payer ensuite, le transport des plants et la formation par le personnel du ministère des villageois à l’entretien et la préservation des jeunes pousses. Pour l’instant nos prévisions conduisent à 1 tonne de CO² = 1 arbre à planter = 5 €.