ASCENSION DU MERA PEAK PAR SALLERI

Ascension du Mera Peak – Expédition au Népal

LES POINTS FORTS DE VOTRE EXPÉDITION :

  • Pas de vol domestique aller, donc pas de risque de perdre des jours pour l’ascension du Mera Peak
  • Everest, Lhotse, Makalu, Kangchenjunga et Cho Oyu : un panorama sur cinq 8000m…
  • Un itinéraire unique par Salleri qui privilégie une acclimatation progressive
  • L’approche hors sentier par Salleri privilégie les rencontres
  • L’indépendance d’une organisation en tente et une expérience forte avec les népalais
  • Téléphone satellite et caisson hyperbare, groupe limité à 9 personnes

NIVEAU

PÉRIODE

CONFORT

Groupe limité à 9 personnes

Hors vol international

Notre enthousiasme pour votre expédition au Népal 

Le Mera peak est un sommet non technique pour lequel il « suffit » de marcher. On parle de trekking peak. Il faut cependant avoir une expérience de la marche sur glacier, c’est-à-dire être à l’aise avec des crampons et encordé. Situé dans le Khumbu à 6476 mètres, il est au Népal le plus haut trekking peak. Vous avez un panorama sur cinq des quatorze 8000m de la planète, d’est en ouest : Cho Oyu, Everest, Lhotse, Makalu et Kangchenjunga. Ce nouvel itinéraire a l’immense avantage de se passer de l’avion à l’aller. Vous avez sans doute entendu parler des risques forts d’annulation de vol pour la région de l’Everest. Une annulation d’une journée implique nécessairement d’hypothéquer le sommet, à partir de deux jours, les chances de sommet deviennent très aléatoires et au détriment d’une bonne acclimatation, on part presque pour un trek en oubliant l’objectif. Notre choix est donc délibérément, plus de trek moins d’aérien et un maximum de chances de faire le Mera peak. En outre, cet itinéraire permet de traverser des villages habités et de faire des rencontres en plus d’un sommet, ce qui n’est pas le cas des itinéraires classiques généralement tournés exclusivement vers l’ascension. C’est aussi un itinéraire beaucoup plus progressif en termes d’acclimatation. Il offre ainsi davantage de chances de réussite et une ouverture sur une partie méconnue de la région du Solu. Vous passerez la première semaine dans des villages bien loin des sentiers de treks habituels. Une marche d’approche originale pour ce sommet.

    ITINÉRAIRE DE VOTRE EXPÉDITION

Jour 1. Départ de France pour le Népal

Jour 2. Arrivée à Kathmandu et transfert à l’hôtel

A votre arrivée à l’aéroport, nous vous accueillons et vous conduisons à votre hôtel pour le briefing. Encore un peu d’attention de votre part pour nos explications et les formalités avant de vous reposer.

Jour 3. Bus Kathmandu à Salleri(2390m)

Pour éviter les contraintes météorologiques des vols dans la région de l’Everest et les conséquences que la perte de journées entraine sur l’ascension du Mera peak, nous partons par la route. La route nous conduit dans le Teraï, au sud du Népal en passant un premier col dans les monts Mahabarath, puis nous franchissons à nouveau un col mais en direction de l’Himalaya cette fois, plein nord. La route est goudronnée sur l’essentiel de cette journée, mais les passages qui ne le sont pas paraissent plus longs… Nous arrivons enfin à Salleri, village de commerce de la région du Solu, le bas de la région de l’Everest.

Bus : 10 à 11 heures

Jour 4. Salleri à Chyalsa(2770m)

Vous commencez le trek depuis Salleri pour une courte marche. Cette première journée est toujours pour l’équipe une mise en route, mise à profit pour organiser et répartir les charges. Les rôles se positionneront et seront rapidement rodés dans les jours qui viennent. Vos premiers pas dans cette région non fréquentée permettent de prendre le pouls des villages népalais. Oui, vous êtes au Népal et pas sur un circuit jalonné de lodges qui a perdu son âme pour répondre à la demande. Ici, chaque maison est une ferme, les habitants répondent à vos Namasté par les mains jointes et un franc sourire.

Marche : 4 heures, +380m/-80m

Jour 5. Chyalsa à Budhidanda (1800m)

Vous commencez par une montée progressive en direction de Thaleri pour déjeuner à Ghumnepani. Rassasié, vous descendez environ trois heures vers Budhidanda, le Mera peak semble encore bien loin… En chemin vous traversez des villages népalais dans toute leur diversitéavec les ethnies, Sherpas, Brahmines, Chetris et Rai.

Marche : 6 à 7 heures, +190m/-1160m

Jour 6. Budhidanda à Shivatar (1580m)

C’est assez simple, il faut aller en face, alors on descend 2 heures et on monte 3 heures de l’autre côté pour rejoindre Huludanda. A l’instar des montagnes russe, le plat népalais commence à forger sa réputation, et ce n’est pas du Dhal Bath dont nous parlons !!! Toujours en moyenne montagne, le paysage alterne entre forêts et terrasses et ce qui impressionne c’est l’étendue des terrasses sur chaque versant, un travail titanesque et séculaire des népalais, mousson après mousson. Après la pause déjeuner, nous reprenons le chemin pour Shivatar, où se trouve un temple de Shiva.

Marche : 6 à 7 heures, +560m/-780m

Jour 7. Shivatar à Khiraule (2500m)

En contre-bas l’Hongu Khola arrive directement du glacier du Baruntse et de l’Amphu Laptsa, le sentier surplombe en rive droite à travers une forêt clairsemée. Et, au détour d’une crête, le village de Bung apparait. Selon la progression, ce gros bourg peut être un prétexte opportun pour la pause déjeuner. Il nous reste environ deux heures pour arriver au village de Khiraule habité par des sherpas et des rais. Sur un petit promontoire, le monastère de Chambaling entouré d’arbres est l’occasion d’une balade.

Marche : 6 à 7 heures, +1160m/-60m

Jour 8. Khiraule à Cholem Kharka (3600m)

Les terrasses se font aussi rares que les maisons et la forêt prend l’avantage, nous passons en zone subalpine enfin « subhimalayenne » si j’ose le parallèle. Ceci dit, il était temps, nous sommes déjà au-dessus des 3000m, signe que les références au Népal sont 1500 à 2000m au-dessus de nos références alpines. L’arrivée à Cholem Kharka marque notre entrée dans l’étage « himalayen », le domaine des yaks et donc des Kharka, c’est-à-dire les bergeries de yak, ou encore yakerie. C’est notre première nuit en haute altitude pour cette courte incursion avant de rejoindre la vallée du Mear peak. Finalement d’ailleurs, le Mera peak n’est pas si loin, on pourrait continuer la longue crête depuis Cholem Kharka et finir au sommet. Mais cette apparente simplicité cache les réels défis de l’ascension d’un sommet de plus de 6000m en Himalaya, comme le Mera peak.

Marche : 6 à 7 heures, +1250m/-100m

Jour 9. Cholem Kharka à Khola Kharka (4250m)

Tantôt sur l’arête, tantôt à flanc de montagne, nous gagnons l’étage nival cette fois, la végétation est de plus en plus rare mais reste abondante pour les yaks. Des masses si impressionnantes dans ce froid sans répit laisse songeur. Comment une bête frôlant la demi-tonne peut s’alimenter uniquement de cette herbe rase ? Comme toute grande entreprise, la persévérance est la rançon du succès mais si le poil est fourni, on ne peut s’empêcher d’appréhender la nuit d’un yak à plus de 4000m. Sur ces considérations frigorifiantes vous apprécierez davantage la soupe du cuisiner ce soir !!! Les yaks n’ont pas seulement l’avantage d’un poil épais, l’altitude n’a pas les mêmes effets sur nous. Alors à l’instar du yak, une démarche placide et lente sera votre meilleur allié pour vous acclimater surtout pour cette journée ou vous franchissez pour la première fois les 4000m. Passé le lac de Panch Pokhari, nous descendons à la rivière en contre-bas pour installer le camp.

Marche : 5 heures, +650m/-100m

Jour 10. Khola Kharka à Mosom Kharka (3600m)

Il est temps de redescendre un peu par un sentier aux passages un peu raides pendant une demi-heure. Nous sommes au beau milieu des rhododendrons, une végétation qui semblent pleinement profiter du climat tropical. Nous continuons jusqu’à Mosom Khaka où nous installons le camp. Un peu plus avant sur le sentier de trek, le Mera peak qui nous domine dévoile son versant sud, le sommet semble très, très haut. Nous rejoignons ici l’itinéraire classique.

Marche : 5 heures, +100m/-700m

Jour 11. Mosom Kharka à Tangnag (4300m)

Vous longez le cours de l’Hinku Drangka. Le chemin est ponctué de yakeries (la bergerie des yaks) pour l’été. Le camp de Tangnag à 4420m est magnifique entouré de hauts sommets. La vallée s’élargie un peu à l’arrivée au village. Le sommet du Mera peak n’est pas visible tant la montagne est verticale sur cette partie ouest et pratiquement 2000m de face du sommet satellite du Mera peak.

Marche : 5 heures, +800m/-100m

Jour 12. Repos à Tangnag

Journée d’acclimatation, il faut mettre à profit cette journée pour fonctionner au ralenti et freiner les ardeurs et l’impatience, pensez à la nonchalance des yaks… S’acclimater est une forme d’apprentissage de la sagesse devant les géants himalayens, à commencer en ce qui nous concerne par le Mera peak et ses 6476m.

Jour 13. Tangnag à Khare (4900m)

Montée rude à l’est suivi de la moraine du glacier de Dig. La vue sur les crêtes du Mera peak est spectaculaire depuis Dig Kharka. Nous progressons à travers les contreforts de la moraine jusqu’à Khare, 5000m, au pied du glacier Mera peak arrivant du Mera La. Il n’est pas rare de voir des perdrix de l’Himalaya à Khare, toujours en petit groupe avec leur caquètement caractéristique.

Marche : 5 heures, +650m/-50m

Jour 14. Khare au Mera La (5400m)

Montée au col du Mera, le Mera La, à 5400m et descente en contre-bas pour installer le camp dans la neige. A partir de là, le guide peut modifier les étapes en fonction de la météo et de la condition physique du groupe. Le Mera peak est à portée de vue à présent, au bout du glacier, il se détache dans le ciel. Gérer l’effort et la vie en altitude est à présent votre activité à plein temps.

Marche : 6 heures, +500m

Jour 15. Mera La au camp avancé (5800m)

Montée avec le guide et les sherpas d’altitude au camp avancé à 5800m sur le glacier du Mera. Vue sur le Kangchenjunga, le Makalu, le Baruntse, l’Ama Dablam et le Cho Oyu. Le panorama de ce camp est tout simplement incroyable, un balcon sur les plus hauts sommets du monde. Ouvrir la fermeture éclair de la tente demande un certain courage et de s’équiper, mais ce bivouac en haute altitude sera sans doute un des plus beau souvenir de votre ascension du Mera peak. Il est parfois possible d’observer des traces de léopard au petit matin, incroyable présence vivante dans ce milieu austère.

Marche : 4 heures, +400m

Jour 16. Mera Peak à Khare (5000m)

C’est LA journée, à l’aube ou même un peu avant selon les conditions, vous commencez la lente ascension du Mera Peak, 6476m. A pas mesurés, avec la lenteur qu’exige la haute altitude vous traversez le glacier, gagnez l’arête nord-est. Vous êtes en cordées de trois avec un guide népalais. Quelques crevasses peuvent être visibles, à franchir ou éviter. Pour la partie sommitale, une vingtaine de mètres nécessitent un dernier effort sur une corde fixe avant de profiter pleinement du sommet et de son extraordinaire panorama sur le massif le plus haut du monde. Au sud, l’Inde est noyée dans un brouillard, un 360° qui donne envie de gorger ses poumons de l’air rare. Nécessairement, la descente à Khare est longue après cet effort intense. Cette très longue journée mérite les attentions du cuistot et une bonne nuit pour récupérer.

Marche : 9 à 10 heures, +660m/-1460m

Jour 17. Journée de sécurité

On part du principe que l’ascension n’est pas acquise et que vous ne reviendrez peut-être pas au Mera peak, donc autant avoir une journée de sécurité, pour vous mais aussi en cas d’une météo capricieuse. Si vous ne souhaitez ou ne pouvez pas avoir cette journée de sécurité, nous la retirons de l’itinéraire.

Jour 18. Khare à Khote (4180m)

En revenant sur vos pas, la journée courte en descente vous offre un juste repos pour arriver à Tangnag. Ensuite, vous continuez à descendre la vallée que vous connaissez bien jusqu’à Khote, ça déroule, la tête encore pleine d’images.

Marche : 5 heures, -820m

Jour 19. Khote à Thuli Kharka (3580m)

Montée progressive à travers la forêt pour arriver à Thuli Kharka. Nous sommes à nouveau dans une jungle épaisse, forêt de rhododendrons couverts de mousse, les brumes viennent parfois renforcer l’impression d’être des explorateurs dans cet univers hostile. La montée est souvent raide dans un chemin où les racines bataillent et les pieds doivent trouver leur place, une forêt sauvage.

Marche : 7 heures

Jour 20. Thuli Kharka à Lukla (2800m)

Une première partie de cette journée de trek nous conduit au Zatrwa Puk d’où on a une dernière vue sur le Mera peak. Le sentier de trek passe ensuite à Thukdong Kharka, hameau est niché dans une vallée au décor minéral. Puis, c’est une petite ascension pour le Zatrwal La. Ce col n’est qu’une formalité après ce que nous avons vécu, cependant, la descente est raide, très raide, on plonge littéralement dans le vallon jusqu’à Chutanga. Pour les porteurs comme pour vous, cette longue descente est la dernière, la plus abrupte et demande de rester attentif jusqu’au bout.

Marche : 7 heures

Jour 21. Lukla à Kathmandu

Ce matin, dans ce petit altiport qui doit sa naissance à Edmund Hillary l’activité semble bien anachronique par rapport aux solitudes minérales d’où nous venons. Les avions commencent leurs rotations dès que la luminosité et bien sûr la météo le permettent. Vol pour Katmandu.

Jour 22. Journée de sécurité

Indispensable en raison du vol de Lukla, une journée de sécurité est le minimum pour ne pas rater votre vol international si la météo est capricieuse. Idéalement, nous vous conseillons d’avoir deux journées pleines de sécurité.
Si la météo ne joue pas de tour, vous mettez à profit ces journées pour visitez la capitale du Népal. L’ancien royaume hindouiste recèle dans sa capitale un mélange culturel unique, la rencontre de l’hindouisme et du bouddhisme.
Dernière nuit à Kathmandu.

Jour 23. Départ du Népal

Départ de votre hôtel pour l’aéroport. Vous arrivez en France le jour même ou le lendemain, selon les horaires de votre vol.

Jour 24. Arrivée en France