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La page du petit trekkeur

Photos pour les trekkeurs en herbe


La campagne du Téraï

Le Teraï est une fine bande de 20 kilomètres de large sur toute la longueur du pays. C’est la partie la plus basse du Népal, à peine à 200m d’altitude. Les grands fleuves de l’Himalaya y passent avant d’aller en Inde, un enjeu important et en partie contrôlé par l’Inde. Cela permet aux agriculteurs de cultiver le riz.

Pour me rendre en Inde, je traverse toute cette plaine, droit vers l’ouest et je me régale des paysages, des maisons et des rires des enfants qui ne manquent pas de m’accompagner et de discuter. Dès 7-8 ans, les enfants ont suffisamment d’anglais pour suivre une petite conversation.

Vous voyez ci-dessous les maisons traditionnelles de cette région. Elles sont faites de bois ou bambou recouvert d’un mélange de boue et bouses de buffles pour faire l’étanchéité. Certaine ont un toit de paille, d’autre un toit de tuiles. Vous pouvez voir deux buffles sur la photo de droite, à côté de l’étable. Ils ont toujours l’air un peu hébété avec leur gueule en avant, et leurs cornes massives.

Maison népalaise du Teraï Buffles du Népal, Teraï

La première photo ci-dessous raconte beaucoup de la vie de campagne du Teraï. Dans cette lumière du petit matin, on voie la pompe pour puiser l’eau, toutes les maisons n’en ont pas. Si vous regardez bien, à gauche, la vaisselle est en train de sécher, juste après, c’est le vélo ; le moyen de déplacement le moins cher et le plus utilisé dans cette partie du Népal, les vêtements qui sont rangés à l’extérieur et un lit fait d’une simple armature en bois et un tressage. A gauche, c’est une petite terrasse à l’étage qui raconte aussi beaucoup du quotidien des campagnes. Bon, le chat était là à ce moment mais il n’y en a pas tant. Pendu au faitage, du maïs est stocké, il est utilisé soit pour faire du didho, comme une polenta, soit pour nourrir les bêtes. Les courges juste en dessous, c’est le légume d’hiver comme chez nous et juste devant des graines sèches, peut-être de la moutarde. La moutarde est utilisée comme condiment comme chez nous mais souvent transformée en huile pour la cuisine et pour masser les nourrissons. Enfin, derrière le chat, c’est une hotte tressée en bambou qui est sans doute l’ustensile le plus utilisé. Les népalais portent tout dans ces hottes sur leur dos avec une sangle qu’ils posent sur le front. C’est un dokho.

Maison Tharu du Teraï Etable népalaise du Teraï

Le parc national de Bardia

Le parc de Bardia est l'un des plus grands, si n'est le plus grand du Népal avec près de 1000 km². On peut y voir, des éléphants sauvages, pas comme celui de la photo qui est un éléphant domestiqué, des rhinocéros, plusieurs types de cervidés, un peu comme les chevreuils de Jambles, des crocodiles, une grande variété d'oiseaux et le fameux tigre, . si on a de la chance !!!

Bain des éléphants à Bardia Cerf du parc de Bardia au Népal

Le crocodile que vous voyez sur la photo n'est pas méchant pour l'homme. Si vous regardez bien, il a une gueule allongée. C'est un mangeur de poisson, il est inoffensif pour nous et endémique au Népal.

L'empreinte de tigre est celle d'une femelle d'environ 150 à 160 kg selon le guide naturaliste avec qui j'étais. Pendant une journée, nous avons suivi de nombreuses traces d'une femelle seule, puis d'une femelle et de ces deux "petits" mais sans les voir.

Trace de tigre à Bardia Gavial au parc de Bardia

Premiers kilomètres au Teraï

Le Teraï est une région du Népal qui borde l'Inde, elle est presque au niveau de la mer, donc adieu les montagnes, bonjour les rizières à perte de vue.

Sur la route, il faut faire attention aux camions et au bus, ils sont plus gros que ma moto et c'est la loi du plus fort. Mais il y a d'autres usagers moins habituels. J'ai croisé ces deux éléphants qui sont des éléphants du parc naturel de Chitwan. Une réserve où l'on trouve aussi des rhinocéros, des crocodiles et des tigres, on en avait parlé à l’école.

Et j’avais oublié de vous parler des zébus et des buffles qui sont très importants pour l’agriculture. Ici, c’est un zébu aussi sur la route, avec ses grandes cornes et sa bosse. Les agriculteurs s’en servent pour labourer ou pour tirer les charrettes.

Eléphant du parc de Chitwan Zébu dans la région du Teraï, Népal

Les deux grands treks avant le voyage en moto

Au Dolpo puis à l'Est du Népal, ente Kangchenjunga et Makalu par le col du Lumba Samba

Marché au durbar square de Katmandou La circulation à Katmandou

Je reviens de deux grands trekkings, c'est-à-dire, deux grandes marches en montagne. Parmi les nombreuses images que j'ai en tête, je voulais déjà partager avec vous celles des enfants qui vivent dans ces villages de montagne.

Sur la photo de gauche, ce sont des enfants qui partent pour l'école. Comme vous le voyez, il faut un uniforme pour l'école, c'est-à-dire souvent une chemise, un pantalon et des chaussures identiques pour tous les enfants. Parfois même une petite cravate !!! L'école commence généralement vers 10 heures après un repas et se termine vers 15 heures avec une courte pause. Ensuite, on mange à la maison le soir vers 18 heures. Ce n'est donc pas tout à fait le même rythme que chez nous. Mais la grosse différence, c'est qu'en montagne, il n'est pas rare que les enfants marchent une bonne heure pour aller à l'école et ce sont souvent des sentiers très raides. La journée d'école commence par le chant de l'hyme national népalais qui rappelle la diversité éthnique du pays mais l'unicité du Népal. Ils apprennent aussi l'anglais très tôt à partir de 6 ans. Cette photo a été prise vers 1500m d'altitude, dans au-dessus de Tumlingtar, un village de l'est du Népal. Ce n'est pas haut pour le Népal, donc il y fait assez chaud.

Les petites filles disent Namasté en joignant les mains, c'est la façon de dire bonjour de façon très polie au Népal ; une marque de respect.

La photo de droite, les enfants portent l'habit traditionnel tibétain, une churba (prononcée tchourba), dans la région du Dolpo. Cette fois, nous sommes pas loin des 4000m et bien nous soyons le premier octobre, il fait déjà froid. En hiver, plusieurs mois de l'année, il fait entre -10 et 20°C dans la journée. La vie est dure et s'organise en focntion de cette contrainte. Il y donc école seulement de quelques mois par an du milieu du printemps au milieu de l'automne. Il fait trop froid l'hiver pour rester en classe. Les grands continuent un peu plus longtemps l'école dans un bâtiment bioclimatique qui utilise une serre pour avoir moins froid dans les classes.

Par ailleurs, vous pouvez voir la petite fille de droite manger des baies oranges, c'est de l'arbousier qui pousse à seulement à dans la zone des 4000m en himalaya.


Premiers regards sur Kathmandu

Au Népal les couleurs sont bien plus présentent dans la vie qu'en France. Dans les vêtements, sur les maisons, les temples, partout les couleurs vivent remplacent les couleurs ternes de nos vies en occident. Voila un petit échantillon des couleurs dans le quotidien des népalais.

Lessive dominicale dans la vallée de Katmandou Boutique de sari à Kathmandu

Le samedi est le jour de repos, l'équivalent du dimanche en France, les femmes font la lessive au bord des rivière et font sécher le linge au soleil.
A Kathmandu, le shopping pour les népalaises passe forcément par l'achat d'un sari. Un sari est une grande robe qui est faite sur mesure, le métier de tailleur est toujours d'actualité au Népal. Comme vous le voyez sur la photo, les échoppes sont minuscules, les acheteuses nombreuses, les couleurs éclatantes.


Pigments de couleurs pour Holy

Ici, ce sont des pigments de toutes les couleurs et comme vous le voyez des couleurs vives. Sur les étales des marchands elles annoncent la fête des couleurs, Holy. C'est une fête lors de laquelle on se jette des couleurs en souhaitant le bonheur de la "victime".


Et ici, quelques échantillons de la vie quotidienne.

Marché au durbar square de Katmandou La circulation à Katmandou

Une scène de marché en plein coeur de Kathmandu, c'est à dire sur le Durbar square (place principale, place des anciens palais.
La photo de droite donne tout simplement une idée de la circulation dans cette ville asiatique. Pas de règles mais tout le monde fini par passer. Il manque ici le son, le klaxon est indispensable pour ciruler !!!


Vendeur de limonade à Kathmandu

Alors, là, c'est un des nombreux marchands ambulants. Ici, de la limonade, le coca du Népal. Les bouteilles sont remplies de soda et de gaz. Si la bouteille a une forme particulière, c'est parce que dans sa partie supérieure, il y a une bille en verre qui reste tout le temps prisonnière. Elle tient grace à la pression du gaz. Le vendeur tape dessus pour servir el soda dans un verre, ajoute un citron vert (vous les voyez au-dessus de chaque bouteille) et c'est prêt. Les bouteilles peuvent être à nouveau remplies.